La « Pteah barang »

Le petit pôle francophone de Tra Peang Anshang : la « Pteah Barang »

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  • acheter des bicyclettes (25 $ par bicyclette), du matériel scolaire et informatique (50 $) pour les enfants
  • assainir les habitats les plus insalubres (300 $)
  • contribuer à la création d’un dispensaire en 2018
  • assurer le fonctionnement de la Maison française (20 $ / mois)

Marion Duvauchel (entourée des élèves de la classe de français de Kampoung Cham), et à la Maison Française

A vingt kilomètres de Phnom Penh, Tra Peang Anhang, un petit village oublié du Cambodge, entre bidonville et décharge… Mais aussi avec un développement possible…

La « Pteah barang », c’est une maison. Une maison pour les enfants du village. Une maison avec des livres, des cahiers, des crayons, des feutres, des coloriages, des ordinateurs et des dessins animés ou des films. Une maison que nous essayons d’ouvrir aussi souvent et longtemps que possible.

« Pteah barang », cela signifie en khmer « la maison française », ou la « maison de France » : c’est ainsi que les enfants ont baptisé le petit centre que j’ai fondé, avec l’aide d’un jeune professeur de français khmer Dalin SOK, pour qu’ils aient du papier, des crayons, des coloriages, des jeux et des ordinateurs.

C’est aussi un endroit où les adultes peuvent apprendre le français, ou les enfants qui le souhaitent.

 

« Pteah barang », c’est aussi le nom de l’association, fondée en France pour assurer la gestion de ce petit pôle où l’auteur de ce site se rend deux fois par an, pour s’occuper des enfants et assurer les travaux nécessaires. Comme par exemple la réfaction du toit, qui fuyait…

A deux pas, la petite école chrétienne de Mme Tchir, notre amie, soutenue par l’association Claire amitiés. La Pteah barang s’occupe de fournir l’école en matériel scolaire et assure aussi les travaux nécessaires pour que les enfants travaillent dans des conditions correctes (des bancs et des tables par exemple)…

Vous pouvez soutenir l’effort entrepris pour que les enfants de ce village disposent de ces quelques biens culturels, et si ce site vous a rendu service, il vous suffit de donner quelques euros, ou de devenir membre de l’association.

Cette maison n’est ouverte pour l’instant que 4 ou 5 mois par an. Entre mes séjours et ceux de Dalin, qui vient pendant les congés qui lui laissent son travail d’enseignant.

Nous cherchons en particulier des étudiants volontaires pour partir un mois là-bas. Encore trop fragiles pour financer un voyage, nous ne sommes en mesure de n’offrir que l’hébergement. De jeunes ethnologues sont en train de préparer leur voyage. La maison a des conditions de confort tout à fait raisonnables. J’y vis moi-même lors de mes séjours.

Si vous êtes intéressés, jeunes retraités, étudiants, ou qui que vous soyez, contactez-nous, contactez-moi :

Média

Marion Duvauchel – Fondatrice de la Pteah Barang